TROUBLE MAN - Ivan Dixon (1972)

Chalky Price (Paul Winfield) et son associé Pete (Ralph Waite) demande de l'aide à Mr. T, prétextant des braquages de leur tripo

La police et Big tiennent "T" pour responsable. Mais la police n'a aucune preuve, et Mister T convainct le malfrat de son innocence.
Il tente alors d'organiser une rencontre entre Chalky et Big...

Ivan Dixon débute comme doublure de Sidney Poitier dans La Chaîne, joue dans de nombreux films pré-blaxploitation dont le
drame Nothing But a Man où il tient le premier rôle. Il réalise quelques épisodes de séries comme The Bill Cosby Show ou Room 222.
Mais son fait de gloire reste pour moi l'étonnant brûlot révolutionnaire The Spook Who Sat by the Door.
Moins militant, son Trouble Man, est considéré à juste titre comme un soul movie classique au personnage central plutôt sympathique. En effet, Robert Hooks campe un héros classe, froid, qui multiplie les conquêtes (on échappe pas au genre !) et ne trempe pas dans la prostitution. De surcroit, il balance des punchlines magiques telles que : "Let Whitey ride in the back of the bus this trip"
(quelque chose comme "dans cette voiture, c'est le Blanc qui monte à l'arrière").
Bref, on en arrive presque à regretter que le projet n'ait pas eu de
suite.Le scénario de John D.F. Black (à qui l'on doit l'adaptation de Shaft)
est bien ficelé, les personnages secondaires bien travaillés, les
décors diversifiés, et la B.O. de Marvin Gaye, assisté de J.J. Johnson
et Robert O. Ragland, est devenue culte.
Le casting suit : avec Robert Hooks (rare dans les films de la
Blaxploitation, surtout dans un rôle-titre), Paul Winfield, Julius
Harris, Paula Kelly, Ralph Waite, le jazzman Bill Henderson, Stack
Pierce (qui jouera en 1991, après Raymond St. Jacques, Ed "Cercueil"
Johnson, dans A Rage In Harlem), Lawrence Cook, Virginia Capers, Tracy Reed dans un petit rôle de dernière minute, Ed Cambridge, Jeannie Bell...

Etonnante spécificité du DVD, il y a des versions originale, française
et espagnole ; par contre,
pour la VF les 6 premières minutes sont en VO sous-titrée en français
puis passe brusquement en langue française.

Mais son fait de gloire reste pour moi l'étonnant brûlot révolutionnaire The Spook Who Sat by the Door.
Moins militant, son Trouble Man, est considéré à juste titre comme un soul movie classique au personnage central plutôt sympathique. En effet, Robert Hooks campe un héros classe, froid, qui multiplie les conquêtes (on échappe pas au genre !) et ne trempe pas dans la prostitution. De surcroit, il balance des punchlines magiques telles que : "Let Whitey ride in the back of the bus this trip"



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