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mardi 19 janvier 2010

Black panther en dessin animé

Pour finir le thème sur T'Challa, la Black Panther du Wakanda, voilà l'épisode de la série animée, sortie 1995. Le 7ème épisode de la saison 2 nous montre la rencontre de Red Richards, la Femme Invisible, la Torche et La Chose avec la Panthère Noire. Le scénario est une (légère) adaptation du comics FF n° 52.
Bon visionnage.



dimanche 10 janvier 2010

Black Panther sur les écrans ?

Nombreux sont les réalisateurs à avoir annoncé leur envie de s'attaquer à l'adaptation sur grand écran des histoires de T'challa la Panthère Noire : Mario Van Peebles ou encore John Singleton
pour ce qui est des acteurs, là encore la liste est longue. Aux lendemains de son rôle dans Blade 2, Wesley Snipes affirmait déjà qu'il souhaitait incarner le roi du Wakanda. Pas de nouvelles depuis...

Mais le suspens est relancé...
Depuis quelques mois par Adewale Akinnuoye-Agbaje (Mister ecko dans Lost, ou encore Simon dans Oz) annonce être en discussion pour tenir le rôle dans un film qui serait prêt à être tourné dans l'année...
On peut espérer que ce long métrage verra le jour avant le titanesque Avengers tant annoncé par Marvel, qui devrait réunir les acteurs attitrés de Iron Man, Spidey, Hulk, le Colonel fury (incarné dans les denières minute de Iron Man par Samuel L. Jackson) ou des futurs Captain America et Thor. Dans cette perspective, on peut espérer que Black Panther fera parti de ce projet.

A noter tout de même que Marvel a sorti un long métrage animé consacré à notre héros du Wakanda. On y retrouve T'Chaka, les Vengeurs
Voici le trailer :

jeudi 7 janvier 2010

T'challa, la panthère noire (2)

On trouve dans la collection "'Monster" de Marvel, 4 tomes dédié la Panthère Noire, avec aux manettes Priest et Vellutto. Bien que beaucoup moins progressistes que par le passé (et en ce moment), les scénaristes nous offrent quand même un véritable héros complexe, une histoire dense et à rebondissement avec pour les trois premiers tomes un narrateur impliqué plutôt décalé : Everett K. Ross.
Sans parler de la débauche de guests stars Marvel (dont une scène magnifique avec les dirigenants d'Etats plutôt spéciaux -Von Fatalis, Magnéto et Namor).
Depuis février 2005, la Panthère Noire a recommencé de nouvelles aventures mises en dessin par le célébressime John Romita Jr. (à qui l'on doit également des dizaines de Spiderman, de X-Men,...) ; le scénario est assuré par Reginald Hudlin, issu du cinéma (on lui doit comme réalisateur House Party, Boomerang ou encore le pilote de la série Everybody Hates Chris ainsi que les Boondocks comme producteur exécutif) et plutôt branché sur les questions raciales et les luttes afro-américaines. Ce qui donne de savoureuses histoires, dont une seule a été publié entièrement à ce jour en français (Qui est la Panthère Noire ?) et des récits mensuels. Dans les dernières années, on a assisté au mariage de Tornade des X-Men et de T'challa, et ce dernier apparaît de plus en plus dans des sorties mensuelles de l'univers Marvel (X-Men, Marvel Zombies, la saga Civil War...)

mardi 5 janvier 2010

Black Panther, Prince héritier du Wakanda

Créée par Jack Kirby et Stan Lee, la Panthère Noire est le prince héritier du Wakanda, royaume d'Afrique centrale, seul producteur de vibranium (un métal hyper résistant dont sont constitués aussi bien le bouclier de Captain America que l'armure de Iron Man). De son vrai nom T'challa, fils de T'Chaka.

Il se bat généralement contre ses ennemis intérieurs qui veulent déstabiliser son royaume (Killmonger, Hunter le Loup Blanc son demi-frère, M'Baku l'Homme-Singe, ...) et tente de le préserver de ceux de l'extérieur qui veulent faire main basse sur les gisements de vibranium.
Son plus grand ennemi reste Klaw ; le physicien néerlandais Ulysse Klaw qui a tué son père et tente de s'emparer du vibranium pour faire fonctionner ses différents transformateurs dondes sonores...
T'challa, la Panthère Noire, apparaît dans les pages des Fantastics Four #52 en 1966 (en France, publiée en ). On le revoit dans les aventures de Captain America (à qui il inflige une belle raclée, on peut tout de même apprécier le symbole) et il devient membre des Vengeurs, où il se trouve être l'antithèse d'un Tony Stark/IronMan pétri de certitudes et au service de l'impérialisme US (oui, c'est ma lecture, mais pas que...).

Bien sûr Panthère Noire marque les fans de comics des années 60 avant tout parce qu'il est noir, ce qui était inédit dans la galaxie Marvel ou DC. Mais, Hattie Mc Daniels ou Stepin Fetchit étaient des acteurs noirs sans pour autant représenter des personnages positifs et auquels les jeunes Africains-Américains avaient envie de s'identifier. Or là, Jack Kirby et Stan Lee font de la Panthère Noire un Noir positif, un chef d'Etat africain, un héros quasi mythologique et dont le pays possède des ressources naturelles, des technologies et des connaissances bien supérieures à celles de n'importe quel pays occidental, USA y compris.

Encore une fois, la team Marvel s'avère très visionnaire et les deux auteurs ont à la fois précédé la création du Parti des Panthères Noires (BPP) et plus généralement ont su créer un personnage que l'industrie culturelle et en particulier le cinéma n'avait pas encore su mettre à l'écran et qui était réclamé par la jeunesse africaine-américaine.

Pourtant, avec le développement du BPP, leurs coups d'éclat dans les rues d'Oakland ou à la chambre des sénateurs de Californie, les emprisonnements ou les meurtres de leurs dirigeants, les éditions Marvel ont renommé un temps le dirigeant du Wakanda « Black Leopard » : dans les Fantastics Four #119 en 1972, T'challa explique à La Chose que dans son pays « le terme a des connotations politiques ».

lundi 13 avril 2009

Black Panther, Prince héritier du Wakanda

Créée par Jack Kirby et Stan Lee, la Panthère Noire est le prince héritier du Wakanda, royaume d'Afrique centrale, seul producteur de vibranium (un métal hyper résistant dont sont constitués aussi bien le bouclier de Captain America que l'armure de Iron Man). De son vrai nom T'challa, fils de T'Chaka.

Il se bat généralement contre ses ennemis intérieurs qui veulent déstabiliser son royaume (Killmonger, Hunter le Loup Blanc son demi-frère, M'Baku l'Homme-Singe, ...) et tente de le préserver de ceux de l'extérieur qui veulent faire main basse sur les gisements de vibranium.
Son plus grand ennemi reste Klaw ; le physicien néerlandais Ulysse Klaw qui a tué son père et tente de s'emparer du vibranium pour faire fonctionner ses différents transformateurs dondes sonores...
T'challa, la Panthère Noire, apparaît dans les pages des Fantastics Four #52 en 1966 (en France, publiée en ). On le revoit dans les aventures de Captain America (à qui il inflige une belle raclée, on peut tout de même apprécier le symbole) et il devient membre des Vengeurs, où il se trouve être l'antithèse d'un Tony Stark/IronMan pétri de certitudes et au service de l'impérialisme US (oui, c'est ma lecture, mais pas que...).

Bien sûr Panthère Noire marque les fans de comics des années 60 avant tout parce qu'il est noir, ce qui était inédit dans la galaxie Marvel ou DC. Mais, Hattie Mc Daniels ou Stepin Fetchit étaient des acteurs noirs sans pour autant représenter des personnages positifs et auquels les jeunes Africains-Américains avaient envie de s'identifier. Or là, Jack Kirby et Stan Lee font de la Panthère Noire un Noir positif, un chef d'Etat africain, un héros quasi mythologique et dont le pays possède des ressources naturelles, des technologies et des connaissances bien supérieures à celles de n'importe quel pays occidental, USA y compris.

Encore une fois, la team Marvel s'avère très visionnaire et les deux auteurs ont à la fois précéder la création du Parti des Panthères Noires (BPP) et plus généralement ont su créer un personnage que l'industrie culturelle et en particulier le cinéma n'avait pas encore su mettre à l'écran et qui était réclamé par la jeunesse africaine-américaine. Pourtant, avec le développement du BPP, leurs coups d'éclat dans les rues d'Oakland ou à la chambre des sénateurs de Californie, les emprisonnements ou les meurtres de ses dirigeants, les éditions Marvel se ont renommé un temps le dirigeant du Wakanda « Black Leopard » : dans les Fantastics Four #119 en 1972, T'challa explique à La Chose que dans son pays « le terme a des connotations politiques ».