BEAUTY SHOP - Bille Woodruff (2005)


Mais lorsqu'elle commence à récupérer des clientes de son ancien boss Jorge, celui-ci est prêt à employer tous les moyens pour contribuer à sa perte...


Difficile donc de ne pas faire la comparaison avec les deux Barbershop. Et justement, on est en droit d'être un peu déçu. La réalisation Bille Woodruff (spécialisé dans les clips) est tout à fait ordinaire, le scénario est quasiment inexistant et l'essentiel repose sur des dialogues censés être pétillants. Mais là où les discussions et engueulades des mecs du Barbershop étaient bien senties et diverses, les conversations de ces dames se
limitent malheureusement aux mecs, à leur physique et les grands sujets de désaccord portent sur la chirurgie esthétique.
En plus, beaucoup de personnages sont justes transposés au féminin, telles "la-blanche-qui-sait-mieux-coiffer-les-noires".
Heureusement le casting concocté par Victoria Thomas et Kim Coleman tient la route. Spécialement Queen Latifah, qui porte réellement le film par sa performance pêchue et son omniprésence à l'écran. Débutant vraiment dans Amistad, Djimon Hounsou a
gagné ensuite ses galons avec Gladiator ou Blood Diamond ; c'est étonnant de le voir là, mais sa performance est plutôt bonne (dernièrement, il prêtait sa voix à T'Challa, la Panthre Noire). A part Hounsou et Omari Hardwick (Next Day Air, Sparkle), ce sont surtout aux actrices que le casting fait la par belle : la comédienne Sheryl Underwood (I Got the Hook Up, Bulworth), Della Reese (plutôt incontournable dans les séries TV, elle se fait rare au cinéma, n'apparaissant que dans Harlem Nights, The Distinguished Gentleman et A Thin Line Between Love and Hate), LisaRaye (The Players Club, The Wood, Civil Brand, Gang of Roses), Keshia Knight Pulliam (Madea Goes to Jail), Alfre Woodard, Sherri Shepherd, Paige Hurd...

En plus, beaucoup de personnages sont justes transposés au féminin, telles "la-blanche-qui-sait-mieux-coiffer-les-noires".
Heureusement le casting concocté par Victoria Thomas et Kim Coleman tient la route. Spécialement Queen Latifah, qui porte réellement le film par sa performance pêchue et son omniprésence à l'écran. Débutant vraiment dans Amistad, Djimon Hounsou a


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